Pierrelay
Quelques données sur Pierrelay
Superficie du hameau: plus de 200 hectares entre rocade de Bourges et limites Chapelle saint Ursin/ Marmagne et entre Yèvre et route de la Chapelle.
Traversée de Pierrelay de panneau à panneau : 1150 mètres
Linéaire canal entre Moulin Bâtard et limite Marmagne : environ 1200 mètres
Population: environ 450 habitants
Nombre de foyers : environ 230
Entreprises installées à Pierrelay: Atelier PPC, OGF, Le GAN patrimoine, Saveurs et tradition du Berry, Pizzas Bella Vita, MAlus Formation, Cloix Lumet Immobilier, DOG EDUC canin
Associations : Team ROUX competition, Around YOU voir autrement, Le kiosque à musique
Principaux gros travaux réalisés par la mairie depuis 25 ans
- 1992 Création des trottoirs et de l’éclairage public
- 1997 Création des 4 chicanes et du tourne Bride (Bus)
- 2000 Gravillonage du Chemin des Averdines
- 2005 Goudronnage du Chemin de l’écluse
- 2017/2018 Installation de 5 plateaux ralentisseurs Zone 30km/h dans toute la traversée du hameau
Jusque dans les années 1950 il existait un bistrot/guingette et une épicerie dans le bas du chemin de l’écluse (en lien avec l’activité du canal du Berry)
Dans les années 1960 il y avait 7 fermes dont 4 étaient mixtes (vaches laitières / céréales)
Aujourd’hui 4 agriculteurs exploitent la majorité des terres agricoles.
Le patrimoine
Pierrelay est riche de son histoire et possède un patrimoine remarquable :
Au début du 19ème siècle, Pierrelay n’était qu’un grand domaine.
La construction et l’exploitation du canal de Berry est à l’origine de la transformation du hameau.
2 bistrots et un petit commerce ont été tenus jusque dans les années 1950 (période du déclassement du canal).
Dans les années 1960 il subsistait encore une dizaine de fermes et 3 d’entre elles fournissaient le lait aux habitants.
Les vignes, largement implantées sur les hauts de Pierrelay servaient principalement à abreuver les ouvriers lors des moissons et les vendanges.
La petite fontaine Jean BRISSET a alimenté en eau potable la population jusque dans les années 1970.
Les marais, toujours cultivés, ont longtemps été nécessaires à la population.
